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Noob final saison 5

Dernier épisode pour la saison 5 de Noob, la websérie dédiée aux MMORPG ! Mais également ultime saison sous ce format, puisque la série reviendra sous la forme d’une trilogie. Tout le monde connaît désormais le succès du crowdfounding mené par Olydri Studio, et le projet cinématographique que ce record sans précédent de financement participatif a permis d’envisager. En attendant le grand retour de Noob, il est temps de savourer ce final et le vibrant hommage fait aux jeux de rôle massivement multijoueurs. Noob power !

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L’Alchimiste des Ombres – Pierre Pevel

alchimiste_ombres_pevelRetour dans le Paris de Louis XIII en compagnie des Lames du Cardinal. Cette fois-ci, les gentilshommes de La Fargue doivent enquêter sur un mystérieux complot menaçant le trône de France. L’information, à prendre au conditionnel, leur est fournie par Alessandra di Santi, une sulfureuse espionne bien connue des cours d’Europe sous le pseudonyme de l’Italienne. La belle courtisane réclame la protection de Richelieu en échange de ces preuves. Car derrière la rumeur plane la menace de la Griffe Noire, une des plus puissantes loges de dragons qui complote pour renverser les royautés européennes. Nos valeureuses Lames parviendront-elles à déjouer cette machination à temps ? Et quels sont les plans secrets de l’Alchimiste des Ombres, l’un des plus puissants dragons, récemment arrivé en France ?

Second tome des Larmes du Cardinal et retour dans cet univers mariant fantasy historique et roman de cape et d’épée. La recette demeure inchangée depuis le premier tome. Influencé par Alexandre Dumas et ses successeurs, Pierre Pevel poursuit la construction de son univers, dans un décors historique toujours aussi bien maîtrisé. Rien n’est laissé à l’improvisation, l’auteur se réservant cependant toute liberté pour introduire dans le Paris du Grand Siècle son bestiaire de fantasy et sa magie draconique. Et la sauce prend bien, même mieux que pour le précédent tome. Les quelques maladresses de style ont disparu, le roman impose son rythme dès les premières pages, et l’intrigue ne s’essouffle quasiment pas au cours de ces 402 pages de chevauchées endiablées.

L’univers des jeux de rôle est toujours une composante importante de cette série, et le prologue particulièrement convaincant de l’Alchimie des Ombres nous plonge immédiatement dans l’ambiance. A de nombreuses reprises dans le récit, Pevel confond narrateur et maître du jeu, deux rôles par nature très semblables et judicieusement mêlés au fil des pages. Cette alliance du jeu et de la littérature de cape et d’épée n’avait besoin que d’une écriture plus fluide, moins alourdie par la présentation de ses personnages et par quelques dialogues parfois trop anachroniques. Voilà ces défauts gommés dans ce second tome ; le récit y gagne nettement en crédibilité. L’Alchimiste des Ombres aurait-il cependant encore plus gagné à être découpé en nouvelles ? La question peut sembler perfectionniste, mais mérite d’être posée en raison des notes de début de chapitre codées à la manière de numéros d’épisodes de séries télévisées. Cette influence donne une curieuse impression, comme une tentative de novélisation de scénarios, bien au-delà de l’allusion au jeu de rôle. Si hésitation il y eut, elle ne nuit cependant en rien à la qualité du récit, et la question précédente se révèle donc futile. Il n’en demeure pas moins que l’Alchimie des Ombres est un très bon divertissement de fantasy historique, dont la spectaculaire conclusion laissera le lecteur à la fois impatient mais également exigeant quant au troisième et dernier opus de la série.

 

L’Alchimiste des Ombres, Pierre Pevel (2009). Editions Bragelonne, réédition poche dans la collection Folio SF n°460 (2014), 402 p.


Baldur’s Gate

Lorsque l’on parle jeux RPG sur ordinateur, inévitablement revient un nom dans les conversations : celui de Baldur’s Gate. Série développée par BioWare et publiée pour son premier volet en 1998 par Interplay Entertainment, ces jeux vidéo de fantasy ont su marquer aussi bien les gamers que les rôlistes de ma génération. Pourquoi une telle réussite ? Certainement en raison de son univers passionnant, celui des Royaumes Oubliés, et de son adaptation des règles de la seconde édition d’Advanced Dungeons & Dragons (AD&D). Le joueur, immergé dans un monde extrêmement riche, suit une trame narrative dans laquelle ses moindres décisions ont un impact sur sa progression et ses relations avec les autres personnages non-joueurs (PNJ). Une recette idéale pour créer un RPG de légende.

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Jouer à Baldur’s Gate a longtemps représenté une expérience vidéoludique originale, ouvrant par ailleurs la voie à l’arrivée de futurs jeux RPG fortement influencés par la série. Mais rappelons tout d’abord que Baldur’s Gate n’est que le premier-né d’une série fort bien développée. Il fut suivi par la sortie de l’extension Tales of the Sword Coast (1999), puis le célèbre second volet Baldur’s Gate II: Shadows of Amn (2000), et enfin son extension Baldur’s Gate II: Throne of Bhaal (2001). Distinguons cependant ces jeux et leurs extensions des postérieurs Baldur’s Gate: Dark Alliance I & II (2001 et 2004), jeux d’aventure de type « porte-monstre-trésor » (ou hack ’n’ slash) en temps réel, classés dans la même série mais beaucoup plus proches de RPG comme les Diablo (Blizzard) que des précédents jeux Baldur’s Gate. Enfin, n’oublions pas de rapidement citer deux autres séries majeures de jeux vidéos basés sur les Royaumes Oubliés, à savoir Icewind Dale et Neverwinter Nights, dont la version de 2002 a laissé elle aussi un excellent souvenirs aux fans du genre.

Les années passant, le joueur voulant retrouver les sensations de Baldur’s Gate sur son ordinateur moderne se retrouvait confronté à des problèmes toujours croissants de compatibilité entre le jeu et son  OS. S’il possède encore ses précieux CD-Rom ou DVD qu’il chérit depuis des années comme une relique d’une époque glorieuse, il peut dans ce cas installer GemRB, un moteur de jeu vidéo distribué sous licence libre pour Windows, Mac et Linux. Le résultat est plutôt satisfaisant même si devoir subir les systématiques temps de chargement de tableaux désormais inutiles au vu de la puissance des ordinateurs récents peut devenir assez rébarbatif. Mais depuis fin 2012, il est également possible de se procurer la nouvelle version du jeu, la Baldur’s Gate: Enhanced Edition. Ce remake, développé par Overhaul Games (une division de Beamdog), est disponible sur laplate-forme Steam et compatible avec Windows, Mac, Linux, iPad et Android. Grâce à cette version dépoussiérée, les joueurs vétérans comme néophytes découvriront une nouvelle version corrigée et enrichie du célèbre RPG. Et pour une fois, vous n’aurez pas à rougir d’avoir cédé aux sirènes d’une alléchante promotion Steam, car globalement, ce remake vaut le coup ! Outre la prise en charge des systèmes d’exploitation et affichages haute résolution actuels, la suppression des temps de chargement des tableaux entre chaque zone, la correction des bugs cheatés et la retraduction française de tous les dialogues, l’extension propose également de nouveaux personnages jouables pour son groupe et augmente l’expérience de jeu avec une nouvelle extension, les « Fosses Noires » (voir capture d’écran ci-dessous), sorte d’arènes pour Baldur’s Gate. Seul bémol, le mode multijoueurs relativement bâclé et incompatible avec Linux…

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Une fois Baldur’s Gate installé sur votre support préféré, lançons donc le jeu. Privilégiant un mode RPG en temps-réel pausable, l’accent est donné sur le développement de stratégies de groupe, aussi bien pour vaincre vos adversaires que pour dialoguer avec les nombreux PNJ implantés sur les cartes. Première étape à remplir, la création de votre personnage. Il existe énormément de choix de race, de classe, de compétences et d’alignements, tous aillant une influence en terme de jeu et de scénario. Bien entendu, il serait trop laborieux de les examiner au cas par cas, aussi la meilleure option pour le joueur reste encore de tester plusieurs choix tout en se faisant avant tout plaisir, car aucun de ces choix initiaux n’empêchera de finir le jeu. Il est cependant bon de rappeler que suivant votre façon de jouer préférée, il faudra distinguer les classes de guerriers, excellant dans le corps à corps, le maniement des armes et le port d’armure lourde, des classes d’aventuriers intermédiaires (voleurs, bardes, rôdeurs, druides, …), dont l’appréciable spécialisation peut être à double tranchant au cours du jeu, des classes de soigneurs (prêtres) indispensables au groupe mais pouvant être représentées par le recrutement spécifique d’un PNJ, et enfin des classes de jeteurs de sorts (mages, enchanteurs, nécromanciens, entropistes, …), fragiles durant les premiers niveaux mais pouvant déchaîner par la suite de véritables déluges de magie.

Votre héros principal enfin créé, lançons-le dans ses premières aventures ! Si le personnage joueur (PJ) doit suivre au cours du jeu une série de quêtes principales lui révélant les secrets de ses origines et repoussant les menaces qui planent sur la Porte de Baldur, vous ne devrez pas négliger les quêtes annexes pour gagner de l’expérience et ainsi faire progresser votre groupe. A noter que vous pouvez prendre le contrôle de 5 PNJ maximum pour constituer votre bande d’aventuriers. Ces choix sont cruciaux, puisqu’ils vont influencer vos actions concertées lors des engagements et seront conditionnés par vos alignements (loyaux, neutres ou chaotiques) et vos décisions au cours de vos aventures. Ces libertés de jeu vous permettront de constituer aussi bien un groupe de vertueux aventuriers qu’une bande de vauriens sans foi ni loi ! Notez cependant que certains PNJ apportent un net avantage dans votre groupe ; par exemple se passer des services de soigneurs talentueux comme des prêtres ou des druides afin de constituer une bande de mécréants peut se révéler original mais délicat à jouer dans pas mal de situations. De même, une bande entièrement constitué de magiciens devrait pouvoir noyer ses premiers adversaires sous un déluge d’incantations mais se retrouvera fragilisée lorsqu’elle aura besoin de plus de temps pour invoquer ses sortilèges ou sera arrivée à court de magie !

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D’une manière générale, il est bon de planifier sa progression et de gérer son équipe avec beaucoup d’attention. D’abord, parce que accumuler de l’expérience est indispensable pour monter en niveaux et que les quêtes principales prévoient la progression parallèle de vos personnages. Ensuite, parce que bon nombre d’équipements sont consommables ou que vous aurez besoin d’améliorer vos armes et armures, il vous faudra alors disposer d’un stock d’or conséquent pour faire face à toutes les situations, des pires (achat de résurrections dans les temples) aux plus imprévues (soudoyer des hommes de main pour progresser) ! Enfin, parce qu’une progression planifiée nécessite de régulières sauvegardes, condition indispensable à une évolution sereine dans le monde dangereux de Baldur’s Gate, où perdre plusieurs heures de jeu suite à une mauvaise réponse dans une boîte de dialogue ou à un monstre embusqué ravageant votre groupe font partie des aléas les plus irritants !

Mais si vous êtes un néophyte en matière de RPG, ne vous découragez pas pour autant face à ces quelques conseils. Ils font partie des connaissances de base de tout joueur de la série Baldur’s Gate et vous les mémoriserez bien assez vite. Outre la difficulté de certaines quêtes ou tableaux qui constituent toutefois un véritable challenge de gaming (les joueurs les plus déroutés trouveront même d’excellents guides de jeu en ligne), Baldur’s Gate offre un véritable plaisir immersif à tout joueur passionné d’heroic fantasy. Explorer cette portion du continent de Faerûn le long de la mer des épées vous apportera une véritable satisfaction de jeu, tandis que les multiples interactions entre personnages confèrent une impression de réalisme psychologique toujours aussi efficace 16 ans après la sortie du premier volet. Jouer à Baldur’s Gate ne se limite donc pas à une simple expérience de rétrogaming. Il s’agit d’une véritable quête initiatique pour tout nouveau joueur de RPG de fantasy, et un délicieux retour aux sources pour les passionnés de ce genre vidéoludique. Car sachez-le, Baldur’s Gate fait partie de ces petites pépites qui, même des années après, vous restent en tête comme de grandes aventures passées devant votre écran… Alors, qui rembarque pour l’aventure ? Comme dirait Imoen, c’est bon de vous revoir !

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Epées et brumes – Fritz Leiber

epees_brumesRetour à Lankhmar avec ce troisième tome du Cycle des Epées. Nos deux aventuriers, le nordique Fafhrd et son éternel acolyte le Souricier Gris, n’ont de cesse d’arpenter les rues de la grande cité du monde de Newhon. Mais les temps sont durs pour les deux héros. Les affaires ne marchent plus aussi bien qu’avant, et ce malgré la grande réputation que ces deux bretteurs se sont taillés au fil de leurs expéditions fructueuses. Mais les deux hommes ont pris l’habitude de mener grand train lors des périodes fastes, et les voilà sur la paille en ces jours de vache maigre.

Pourtant, ce ne sont pas les aventures qui manquent ! Une brume maléfique s’est levée sur Lankhmar et assassine les passants nocturnes. Les prêtres des Dieux dans Lankhmar se disputent les meilleurs emplacements de la Rue aux Dieux. Mieux vaut pour eux s’assurer les services d’acolytes aussi efficaces dans leurs prêches que dans le maniement des armes ! Mais comme toujours, amour et désamour rythment la vie de nos deux héros dans la capitale. Voici qu’à nouveau Fafhrd et le Souricier gris décident de quitter Lankhmar. Devenus pirates, ils écument les mers pour mieux éprouver leur soif de liberté. Découvrant la demeure du Roi de la Mer, ils tentent de séduire ses maîtresses aquatiques en son absence ! Au terme de leurs errances, Fafhrd et le Souricier gris arpentent même la Méditerranée antique. Victimes d’un sort censés les punir de leur luxure, les voilà obligés de courir le Proche-Orient à la recherche du sorcier responsable de leur malédiction. Qui sait ce qu’ils découvriront dans les montagnes d’Arménie ?

Sorti initialement parmi les trois premiers tomes du cycle (éditions Ace, 1968), Epées et Brumes se déroule postérieurement aux deux tomes introductifs de la saga sortis deux ans plus tard (éditions Ace, 1970). Ce choix de publication pour le moins surprenant se justifie par la volonté de Leiber d’ordonner progressivement et de manière définitive son Cycle des Epées. Réorganisant ses anciennes nouvelles dans cette collection définitive, il ne manque pas d’enrichir chaque tome de textes inédits, certains comme « La Mer est leur Maîtresse » ou « Le mauvais chemin » permettant de lier entre eux des textes publiés à des dates différentes mais constituant une continuité chronologique dans la saga. Parmi cette sélection figurent trois nouvelles parues entre 1959 et 1963 dans Fantastic Science Fiction Stories, mais également « Le jeu de l’initié », nouvelle précédemment publiée en 1947 dans le tout premier ouvrage de Leiber, Night’s Black Agents (un recueil de nouvelles publié par Arkham House).

Le résultat est à la hauteur des deux précédents tomes chroniqués sur ce blog, Epées et démons et Epées et mort. D’une étonnante richesse d’imagination, renouvelant les aventures de ses deux héros sans jamais se répéter, Leiber sait également faire preuve d’un certain humour cynique. C’est notamment le cas dans « Jours maigres dans Lankhmar » ; où il y aborde la question de la religion. Thème récurrent de la fantasy mais généralement traité au premier degré. En effet, bon nombre d’univers considèrent les questions divines comme réglées, les Dieux arpentant le monde des mortels telles les divinités de l’Olympe dans la mythologie grecque. Mais pour Leiber, la question est plus complexe. Les faux dieux, images brandies par des prêtres cupides s’agitant tels des marchants du temple, ne sont que de la poudre aux yeux. Les vrais dieux, quant à eux, se cachent dans les mystères de la magie. Ils représentent un sombre savoir, que seuls les initiés les plus érudits peuvent un jour aborder. Mais leurs secrets sont jalousement gardés, et il se pourrait bien que le sorcier Ningauble, qui se vente d’être leur confident, ne soit en vérité qu’un affabulateur narcissique. Ce mystère divin que laisse planer Leiber donne dans « Le jeu de l’initié » une atmosphère ésotérique saisissante, proche du fantastique. Tandis que dans « Jours maigres dans Lankhmar », la religion sous sa forme la plus bigote est fustigée par un auteur sceptique et à l’humour noir savoureux.

« Le jeu de l’initié » sait également surprendre en raison de son transfert de nos deux héros dans l’Antiquité. Leiber y mêle avec talent fantasy et érudition historique, nous faisant revivre la vie quotidienne sous la dynastie séleucide avec une telle conviction que la nouvelle n’a rien à envier à des auteurs comme Marion Zimmer Bradley. Leiber relie notre Antiquité au monde de Newhon par l’intermédiaire de mystérieuses cavernes, sorte de conduits entre les différentes déclinaisons de notre dimension. L’énigmatique sorcier Ningauble aux sept yeux tentaculaires a fait de ces grottes sa demeure, guidant et manipulant à sa guise les deux héros lorsque ces derniers ont le malheur de s’aventurer dans son domaine souterrain. Ce multivers complexe, dans lequel nos héros voyagent en revêtant une apparence et un passé propres à chaque monde, n’est pas sans rappeler celui de Moorcock, postérieur à la nouvelle. Faut-il y voir une influence ? Le concept est d’ailleurs suffisamment proche dans la Légende d’Hawkmoon pour se poser légitimement la question.

Ce troisième tome du Cycle des Epées démontre une fois de plus que Fritz Leiber demeure un des maîtres de l’heroïc fantasy. Ses nouvelles, qui n’ont pas pris une ride, témoignent encore de la fertile imagination de l’auteur. Sachant sans cesse se renouveler, capable d’explorer d’autres approches de son univers tout en remettant en cause les dogmes émergents du genre, Leiber était un maître incontesté. Lire le Cycle des Epées n’a rien d’anachronique, bien au contraire. Ce retour aux sources souligne à quel point cet auteur américain influença son époque et ses successeurs. Au cœur de la fantasy, Leiber en est l’un des principaux artisans. Nous ne pouvons que regretter sa quasi-disparition des étalages de libraires…

 

Notice bibliographique :

 

Leiber, F. Swords in the Mist, Ace, 1968, 190 p. Edition française consultée : Epées et brumes (traduction : Jacques de Tersac), éditions Pocket Science-Fiction (n°5213), 1985, 218 p.

 

Sommaire :

  • “The Cloud of Hate“ (Le Nuage de Haine). Fantastic Stories of Imagination, Mai 1963.
  • “Lean Times in Lankhmar” (Jours maigres dans Lankhmar). Fantastic Science Fiction Stories, Novembre 1959.
  • “Their Mistress, the Sea” (La Mer est leur Maîtresse). Swords in the Mist, Ace, 1968.
  • “When the Sea-King’s Away” (Quand le Roi de la Mer est au loin). Fantastic Science Fiction Stories, Mai 1960.
  • “The Wrong Branch” (Le mauvais chemin). Swords in the Mist, Ace, 1968.
  • “Adept’s Gambit” (Le jeu de l’initié). Night’s Black Agents, Arkham House, 1947.

The Elder Scrolls Online – L’Arrivée

Alors que vient d’être lancée la précommande du MMORPG The Elder Scrolls Online et que sa boîte collector « édition impériale » a été dévoilée, l’éditeur Bethesda Softworks nous propose une cinématique d’introduction de plus de 8 minutes pour nous plonger dans le continent de Tamriel. L’univers heroic-fantasy développé, à mi-chemin entre les influences de Tolkien, Howard ou encore de Frank Frazetta, ne sera pas nouveau pour les amateurs de la série des RPG Elder Scrolls. Son lancement officiel aura lien le 4 avril prochain pour les utilisateurs PC et Mac, tandis que les joueurs PS4 et Xbox One devront attendre le début de l’été. A noter que le jeu, une fois acheté, nécessitera un abonnement de 12,99 € par mois pour continuer l’aventure en ligne.

Les attentes sont nombreuses du côté des fans de la série Elder Scrolls, d’autant plus que TESO reprend le moteur de Skyrim et Oblivion mais propose une histoire originale en démarrant un millénaire plus tôt que Skyrim. Reste à savoir si le jeu saura convaincre rapidement des fans exigeants, les mauvais échos des sessions de béta-test privées ayant pour le peu refroidi certains fans de la série. Mais avec l’essoufflement de Guild Wars 2 et la suprématie contestée de WoW, TESO reste un des jeux vidéos MMORPG les plus attendus en ce début d’année 2014. Un seul regret, la confirmation d’un modèle économique basé sur l’abonnement mensuel. ArenaNet semble n’avoir pas convaincu ses concurrents avec son alternative « monde vivant » sans abonnement…


How The Desolation of Smaug Should Have Ended