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Norman Spinrad

Né dans le Bronx de New-York en 1940, Norman Spinrad entreprend des études de sciences et obtient un Bsc degree (Bac+3) en 1961. Il suit des cours de novellisation durant sa dernière année d’étude, et sa première nouvelle, The Last of the Romani, est publiée dès 1963 dans le magazine Analog. Son premier roman, Les Solariens, sort en 1966. Spinrad est alors éditeur. Il quitte New-York pour San Francisco, puis Los Angeles. De 1980 à 1982, il devient pour la première fois Président de la Science Fiction and Fantasy Writers of America. En 1988, Spinrad déménage pour Paris. Il épouse l’écrivaine Nancy Lee Wood en 1990. Auteur prolifique, il écrit aussi bien des romans, nouvelles, critiques ou encore essais, comme l’ouvrage « Science Fiction in the Real World  » (éd. Southern Illinois University Press, 1990).

Romans

* Les Solariens (1966, The Solarians)
* Ces hommes dans la jungle ou Le Chaos final (1967, The Men in the Jungle)
* Les Pionniers du Chaos (1967, Agent of Chaos)
* Jack Barron et l’éternité (1969, Bug Jack Barron)
* Rêve de Fer (1972, Iron Dream)
* Passing Through the Flame (1975)
* Les avaleurs de vide (1974, Riding the Torch)
* La Grande Guerre des bleus et des roses (1979, A world between)
* Chants des étoiles (1980, Songs from the Stars)
* Les Miroirs de l’esprit (1980, The Mind Game)
* La Dernière Croisière du Dragon-Zéphir (1982, The Void Captain’s Tale)
* La Der des Der (1985, World War Last)
* Le Printemps russe (1991, Russian Spring)
* Bleue comme une orange (1999, Greenhouse Summer)
* The Druid King (2003)
* Il est parmi nous (2003, He Walked Among Us)
* Mexica (2005)

Nouvelles

* Le dernier des Romani (1963, The Last of the Romani. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Subjectivité (1964, Subjectivity. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Les anges du cancer (1968, Carcinomia Angels. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Le dernier hurrah de la Horde d’or (1969, The Last Hurrah of the Golden Horde. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Le grand flash (1969, The Big Flash. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* L’herbe du temps (1970, The Weed of Time. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Continent perdu (1970, Lost Continent. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Nulle part où aller (1971, No Direction Home. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* La beauté de la chose (1972, A Thing of Beauty. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Souvenir de famille (1972, Heirloom. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Tous les sons de l’arc-en-ciel (1973, All the Sounds of the Rainbow. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Holy War on 34th Street (1975)
* The Perils of Pauline (1976)
* Black-out (1977, Black-Out. In : Le livre d’or de la Science-Fiction, 1978)
* Save the Toad! (1980)
* Prime Time (1980)
* Perchance to Dream (1983)
* Chair à pavé (1983, Street Meat. In : Les Années Fléaux, 1990)
* Brain Salad (1985)
* La Vie Continue (1988. In : Les Années Fléaux, 1990)
* Chroniques de l’Age du Fléau (1988, Journals of The Plague Years. In : Les Années Fléaux, 1990)
* Deus X (1993)
* Where the Heart Is (1993)
* Vampire Junkies (1993)
* Ligne ouverte (1996, Voice Over)
* The Fat Vampire (1997)
* The Year of the Mouse (1998)
* New Ice Age, or Just Cold Feet? (2000)
* Entities (2002)
* Maker of Worlds (2008)
* Right You Are If You Say You Are (2008)
* The Woman of Your Dreams (2009)

Cinématographie et audiovisuel

* Les droits d’adaptation de Jack Baron ou l’Eternité lui ont été rachetés en 1982 par Universal Pictures.
* Co-scénariste du film Vercingétorix : La légende du druide roi (2001)
* Auteur de l’épisode « The Doomsday Machine » de la saison 2 de Star Trek.

Liens

- Une interview de Norman Spinrad à l’occasion de la réédition de Jack Barron et l’Éternité (février 2011).

Cette page est une note d’information sur l’auteur « Norman Spinrad  » rédigée par Guillaume44 et publiée sur son site internet Traqueur Stellaire. Elle ne s’apparente en aucun cas à une biographie exhaustive de l’auteur et ne peut être citée comme bibliographie complète de son œuvre.

 

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