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Podcast #3 – Introduction à la Climate Fiction

En décembre prochain, Paris accueillera la conférence internationale sur le climat COP21. L’occasion pour beaucoup de citoyens français de se familiariser avec les sciences climatiques. Et si cette vulgarisation scientifique passait par la littérature de genre ? Depuis 2007, le terme de « climate fiction » regroupe toutes les anticipations littéraires abordant le changement climatique au cœur de leurs intrigues. A l’interface entre climatologie et science-fiction, la « Cli-Fi » se révèle un outil prometteur pour expliquer au plus grand nombre les causes et les conséquences du réchauffement climatique.

Quels ouvrages lire en premier ? Quels sont les romans incontournables parmi les auteurs français comme étrangers ? C’est ce que je vous propose de découvrir dans ce nouvel épisode !

 


Du fond du labo #11

Plusieurs mois déjà sans nouvelles postées du fond du labo ! Il était temps de reprendre cette petite revue de presse scientifique. De très nombreuses actualités auraient mérité la rédaction de nouveaux épisodes, mais il faut bien faire un choix. Aussi, je vous propose de relancer ce rendez-vous en commençant par le début. Enfin presque, débutons déjà par les premiers âges de la Terre ! Et puisque nous remonterons jusqu’au troisième millénaire à bord de notre capsule temporelle, profitons-en pour rapporter quelques exemplaires des premiers outils réalisés par des Hominidés, ainsi qu’un affectueux spécimen des plus anciens chiens-loups domestiqués. En voiture, Marty !

asteroide_terre

Les plus violentes collisions entre la Terre et des astéroïdes ont eu lieu bien après la formation initiale de notre planète et le Grand Bombardement Tardif qui acheva de nettoyer l’orbite terrestre. Voici 3,23 et 3,29 milliards d’années, soit après 500 millions d’années d’accalmie, deux gigantesques météores de 20 à 100 km de diamètre s’écrasèrent à la surface de notre monde. Le choc fut si violent que la roche fut vaporisée dans l’atmosphère ! Ces vapeurs minérales, une fois condensées, provoquèrent une pluie de sphérules de pierre sur un monde digne des pires scénarios apocalyptiques. C’est du moins ce que révèlent des chercheurs américains en rapportant l’analyse de minuscules billes de roche dans les roches formées à cette lointaine époque. Les océans, en partie vaporisés, abritèrent peut-être quelques bactéries survivantes dans leurs profondeurs abyssales. Quant aux conditions régnant à la surface, les auteurs estiment que la température au niveau de la mer fut de 500°c pendant plusieurs semaines et au-dessus du point d’ébullition des océans durant plus d’un an. Autant dire que les organismes présents dans les eaux peu profondes furent purement et simplement annihilés : une couche carbonée présente au niveau des billes de roche serait le témoignage de cet holocauste spatial. A lire sur Le Monde.fr.

outil-pierre-australopitheque

Les plus anciens outils remontent à 3,3 millions d’années. Et surprise, ils ne furent pas maniés par des Hommes. Une découverte exceptionnelle puisque jusqu’à présent, la découverte des outils était liée à la séparation entre les genres Homo et Australopithecus. En effet, c’est à l’époque lointaine des premiers fossiles humains qu’ont été taillés les plus vieux outils jusqu’à présent connus. Mais de nouvelles fouilles réalisées à Lomekwi, au Kenya, ont permis d’exhumer de nouvelles pierres taillées, vieilles de plus de 3 millions d’années. Ce sont bien, de loin, les plus vieux outils au monde. Reste à identifier l’auteur de ces outils. Alors que le genre Homo n’était pas encore apparu, deux candidats potentiels font l’objet de débats entre paléontologues. D’un côté les Australopithèques, et de l’autre les Kenyanthropes, des Hominidés dont un crâne fossile a été découvert à un km du site de Lomekwi, sans que les paléoanthropologues soient encore capables de le classer parmi les premiers cités ou dans un nouveau genre. Dans tous les cas de figure, il s’agit bien là d’une découverte géologiquement antérieure au genre Homo ! A lire sur Le Monde.fr.

taimyr_graph_Skoglund_2015

La domestication du chien serait bien plus ancienne que jusqu’à présent supposé. Des chercheurs suédois publient dans la revue Current Biology l’analyse génétique d’un fragment de mâchoire de chien-loup sibérien vieux de 35000 ans. D’après les comparaisons ADN effectuées, il existe une concordance étonnante entre ces chiens-loups de Taimyr et les actuels huskys, fameux chiens de traîneau. Les chercheurs en concluent que le chien-loup de Taimyr serait l’ancêtre des chiens modernes. Des résultats qui viennent doubler l’âge supposé de la domestication du chien : la divergence entre chiens et loups étant précédemment estimée à -16000 ans, après la dernière période glacière. A lire sur Current Biology.


Réchauffement climatique : comment l’Homme menace d’extinction la biodiversité

Le réchauffement climatique fait peser une menace sévère sur la biodiversité, au point que certains écologues n’hésitent pas à parler de « sixième extinction de masse ». Ce phénomène, très clairement relié à l’activité humaine, est pointé du doigt pas des centaines de rapports environnementaux et analyses scientifiques. Mais comment estimer très précisément le poids du réchauffement climatique anthropique sur la biodiversité ? Dans une nouvelle méta-étude publiée par la revue Science, le biologiste Mark Urban, de l’Université du Connecticut (Etats-Unis), propose une méthode particulièrement efficace afin de répondre à cette question.

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Une crise d’extinction massive correspond à une brève période sur l’échelle des temps géologiques durant laquelle au moins 75 % des espèces présentes dans la biosphère viennent à s’éteindre. Ces périodes entraînent également des transitions importantes quant aux taxons dominants. Dans son étude récente, Mark Urban s’est livré à une méta-analyse de 131 articles issus de la littérature scientifique. Comparant l’évolution des populations mondiales pour l’ensemble des espèces suivies dans ces études, il a pu attribuer un poids statistique respectif à différents facteurs dominants : l’augmentation des températures, des groupes taxonomiques, des régions géographiques, de l’endémisme, des techniques de modélisation, des hypothèses de dispersion, des espèces et des seuils d’extinction. Le résultat donne une estimation des taux futurs d’extinction et une distinction parmi chaque menace majeure perturbant la biodiversité. Ses conclusions, jugées robustes par ses pairs, montrent que le risque le plus important est lié à l’augmentation de la température.

Les résultats de Mark Urban montrent également que le risque d’extinction ne peut que s’accélérer avec la hausse des températures. Actuellement, ce risque moyen pour une espèce quelconque est de 2,8 %. Si le seuil d’une hausse des températures globales de +2°c est atteint, ce risque grimpe à 5,2%. Et l’emballement se poursuit : 8,5% pour une hausse de +3°c ; 16% pour une hausse de +4,3°c ! Les risques d’extinctions spécifiques varient cependant selon les régions et les espèces concernées. L’Amérique du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont particulièrement concernées. A terme, une espèce sur six classée comme « menacée » pourrait rapidement s’éteindre. Mark Urban conclut donc sur l’importance d’adopter au plus vite des mesures internationales afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique !

Aussi préoccupante soit-elle, cette étude ne s’intéresse cependant qu’aux effets directs du réchauffement climatique sur la biodiversité. Elle ne prend pas en compte d’autres conséquences liées telles que la hausse du niveau des océans, la modification des berges et cours d’eau, la pluviométrie, les événements météorologiques extrêmes ou encore l’acidification des océans par le dioxyde de carbone. Ces critiques ne viennent pas invalider les travaux de Mark Urban, loin de là, mais rappellent que le réchauffement climatique anthropique s’accompagne d’une cohorte d’effets catastrophiques sur la biodiversité comme sur l’activité humaine. En décembre 2015, la France accueillera la 21ème conférence internationale sur le défi climatique, ou COP21. Espérons que ce rendez-vous sera l’occasion d’une réelle prise de conscience politique, car derrière la biodiversité, c’est la survie de l’Humanité toute entière qui se retrouve menacée par ses propres activités industrielles …


Podcast #2 – Les Empires Galactiques

La Pax Romana dans les étoiles. Des milliers de planètes unifiées sous la bannière d’un Empereur. D’immenses flottes spatiales s’affrontant dans l’espace, conquérant de nouveaux domaines. Et de gigantesques mondes-capitales régnant au cœur de ces hégémonies stellaires. Les Empires galactiques font partie intégrante des meilleurs univers de space-opéra. Mais quels points communs partagent-ils avec la Rome Antique, leur lointaine source d’inspiration historique ? Quelles limites économiques et sociologiques menacent ces empires interstellaires ? Et pourrons-nous un jour relier les mondes d’un Impérium galactique tout en respectant les Lois de la Physique?

C’est ce que je vous propose de découvrir dans ce second épisode podcast du Traqueur Stellaire !

 


Top 10 des projets de SF que la NASA veut réaliser pour explorer l’univers

L’agence spatiale américaine cherche en permanence à faire progresser la recherche appliquée. Si certains de ces projets n’ont jamais dépassé le stade de la planche à dessin, d’autres ont abouti à la navette spatiale, à la station internationale ou encore aux premiers pas de l’homme sur la Lune. Cette année encore, de nombreux projets scientifiques ont été soumis au programme d’exploration spatiale de la NASA. Ceux ayant été admis en phase I de réalisation sont désormais crédités de 100.000 dollars américains. S’ils franchissent avec succès les études préliminaires d’une durée de neuf mois, ils seront autorisés à poursuivre en phase II pendant deux ans et seront crédités de 500.000 dollars supplémentaires.

Parmi les quinze sélectionnés pour cette première phase de R&D, dix projets m’ont particulièrement impressionné pour leurs connexions fantastiques entre sciences et science-fiction. Que ce soit le développement d’un GPS spatial, la création d’essaims de robots sociaux ou encore l’envoi d’un calamar robotisé dans les océans lunaires, il y a de quoi rêver à la science de demain ! Voici donc sans plus attendre mon top 10 des projets les plus fous actuellement à l’étude :

 

 

Chandra-crab1. Un système de navigation dans l’espace profond basé sur les pulsars

Comment fonctionnera le GPS de l’espace ? Peut-être grâce aux étoiles à neutrons et à leurs émissions électromagnétiques caractéristiques. Michael Hecht, chercheur au MIT, propose ainsi d’utiliser les données radio des quasars, pulsars et autres sources d’émissions similaires afin de guider les vaisseaux spatiaux dans l’espace. Le projet, baptisé DARN (Differential Deployable Autonomous Radio Navigation) équipera peut-être un jour les systèmes de navigation de sondes interstellaires. Première phase de ce projet : dresser un catalogue de ces sources électromagnétiques afin de permettre leur reconnaissance et déterminer sa propre localisation dans l’espace. Pour Proxima Centauri, tournez à droite après la prochaine planète naine.

 

 

interstellar_travel2. Des micro-satellites pour l’exploration interstellaire

A l’heure actuelle, nos rares sondes en passe de quitter définitivement le système solaire sont semblables à des bouteilles jetées en mer, sans grand espoir de garder le contact avec elles. Phil Lubin, de l’Université de Californie, souhaite renouveler l’exploit et même multiplier le nombre de sondes envoyées vers l’espace profond. Ses satellites-plaquettes seraient propulsés directement par rayons lasers, une technologie développée depuis 40 ans par les ingénieurs de la NASA. Les satellites miniatures seraient conçus pour compléter la détection à longue distance actuellement menée par les télescopes orbitaux. Ces minuscules satellites pourraient même théoriquement accélérer jusqu’à des vitesses relativistes, faisant d’eux nos premières véritables sondes interstellaires !

 

 

LROC_moon_view3. Des essaims de robots explorateurs sur la Lune

La Lune présente d’importantes ressources naturelles que l’agence spatiale américaine ne souhaite pas négliger. Afin de prospecter plus efficacement la surface de notre satellite naturel, Jeffrey Plesia de l’Université Hopkins propose le concept CRICKET, acronyme de « Cryogenic Reservoir Inventory by Cost-Effective Kinetically Enhanced Technology ». Un essaim de robots parcourt la surface lunaire à la manière d’insectes sociaux. L’un d’eux est un orbiteur (la Reine, en charge de la coordination, localisation et communication), un autre est un collecteur (la Ruche, en charge de la réception des échantillons, du ravitaillement et de la navigation à la surface) et tous les autres robots de l’essaim sont des Criquets (des Ouvriers chargés de l’exploration et de la prospection). Chaque Criquet serait équipé d’analyseurs chimiques et de capteurs numériques, permettant ainsi de dresser rapidement de vastes cartes géologiques lunaires à haute résolution.

 

 

atmosphere_jupiter4. Surfer sur les courants atmosphériques des géantes gazeuses

Soyons clairs : il ne s’agit pas de poser le pied sur une géante gazeuse ! Le rêve littéraire se Simak serait difficilement réalisable, convenons-en sans ironie. Cependant, la NASA a peut-être trouvé une solution afin de contourner le problème : envoyer des robots planeurs dans l’atmosphère de ces géantes gazeuses. Ces WindBots utiliseraient l’énergie des puissants courants atmosphériques et champs magnétiques de Jupiter et Saturne afin d’explorer ces deux géantes de notre système solaire. A la clé, une maîtrise exceptionnelle de la robotique et la collecte de données inédites sur l’atmosphère des planètes gazeuses.

 

 

5. Miner des astéroïdes pour ravitailler les vaisseaux spatiaux

Un des problèmes majeurs pour l’exploration de notre système solaire à partir de propulseurs chimiques demeure le ravitaillement en carburant d’un vaisseau en transit dans l’espace. John Lewis de Deep Space Industries a peut-être la solution : exploiter directement le carburant disponible dans l’espace ! En minant les astéroïdes proches de la Terre, il serait ainsi possible de réapprovisionner les réservoirs d’un vaisseau spatial. Cependant, ce carburant spatial nécessiterait l’emploi d’un comburant approprié. Un problème délicat, car le peroxyde d’azote utilisé sur Terre par l’astronautique en raison de son stockage stable ne serait pas le meilleur choix à retenir pour ce carburant miné sur place. Reste donc à trouver une molécule alternative au peroxyde d’azote : il faudra qu’elle soit stockable sur Terre ou synthétisable dans l’espace !

 

 

deformable_mirror6. Des miroirs déformables selon les champs magnétiques

Un télescope réflecteur doté d’un miroir déformable et reconfigurable à volonté permettrait d’améliorer sensiblement la qualité et la précision des télescopes utilisés par les scientifiques. Deux équipes de l’Université de Northwestern et de l’Université de l’Illinois travaillent actuellement sur un revêtement intelligent disposé sur le dos d’un miroir déformable. Selon les impulsions fournées par une tête d’écriture magnétique sur le matériau, le miroir du télescope pourrait de se déformer et garder sa nouvelle configuration pendant de longues périodes d’observations. Une innovation qui révolutionnerait sensiblement l’astronomie !

 

 

philae_tchouri7. Provoquer des mini-séismes sur des astéroïdes ou des comètes

L’idée peut sembler un peu violente : afin de prospecter un astéroïde ou une comète, il suffirait de provoquer un mini-séisme à sa surface. Jeffrey Plescia, de l’Université Hopkins, propose ainsi de développer des nano-satellite CubeSats avec micro-sismomètres embarqués. Une fois le CubeSat en orbite autour de l’objet céleste à analyser, il s’y poserait et martèlerait sa surface avec un projectile. L’énergie sismique ainsi générée serait analysée par le CubeSat et fournirait de précieuses informations sur la structure du corps rocheux. La technique est directement inspirée de l’analyse de la structure interne de la Terres à partir d’ondes sismiques naturelles. Bon courage à nos amis américains, pour une fois nous autres européens avons une longueur d’avance avec Rosetta et Philae !

 

 

squid_robot8. Un sous-marin robotisé en forme de calamar pour explorer les océans lunaires

Dernièrement, la presse nous rapportait le projet d’un robot sous-marin développé pour une future exploration des lacs de méthane de Titan. Masn Peck, de l’Université de Cornell, veut aller encore plus loin en explorant l’océan sub-surfacique de la lune jovienne Europa. Son robot sous-marin est plutôt original, puisqu’il aurait l’allure d’un calamar géant ! Grâce à l’effet de turbine de ses tentacules mécaniques, il pourrait fournir l’énergie électrique nécessaire à l’électrolyse de l’eau, fournissant ainsi du dioxygène et du dihydrogène gazeux pour assurer le maintien de sa propre structure gonflable ainsi que sa propulsion. Notre calamar robotisé découvrira-t-il de la vie dans les océans des lunes de Jupiter ou Saturne ?

 

 

stratosphere9. Des drones volant en permanence dans la stratosphère

Vous souvenez-vous du film Interstellar et de ce drone indien redescendu accidentellement à basse altitude après des années de vol autonome dans la haute atmosphère ? Des ingénieurs américains souhaitent transformer ce rêve en réalité, grâce au développement d’une plate-forme permanente d’étude de la stratosphère terrestre. Utilisant le cisaillement du vent comme système de propulsion, le drone stratosphérique utiliserait également des films solaires et une éolienne intégrée comme sources d’approvisionnement électrique. L’avion automatisé sera envoyé en binôme, chacun volant à des altitudes différentes. Ils pourront ainsi fournir des données pour différents régimes significatifs de vents et s’adapteront aux conditions atmosphériques en assurant leur propulsion.

 

 

superconductivity10. Développer une super-congélation pour les missions dans l’espace profond

Afin de bénéficier des avantages d’une supraconduction et du stockage cryogénique dans l’espace, une équipe du NASA Kennedy Space Center propose de développer une technologie permettant d’atteindre de très basses températures sans avoir à dépenser de l’énergie en systèmes de refroidissement. Grâce à des surfaces à refroidissement passif extrême, les ingénieurs de la NASA sont parvenus à abaisser la température de prototypes de -50°c par rapport à la température ambiante. Mais leur technologie pourrait théoriquement être encore plus efficace dans le vide spatial. Avantage particulièrement intéressant de ces revêtements : ils pourraient également servir de boucliers contre les radiations cosmiques.

 

A lire aussi : une entreprise veut miner les astéroïdes, des ballons gonflables sur Vénus, un sous-marin dans les lacs de Titan.


Podcast #1 – Les Mondes Désertiques

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous êtes peut-être déjà au courant du lancement de ma chaîne Youtube ! Sur « Le Podcast du Traqueur Stellaire » je vous propose désormais un nouveau rendez-vous complémentaire aux articles de ce blog. J’y publie des podcasts vidéo consacrés à différents sujets thématiques de science, science-fiction et fantasy, mais également des interviews, des comptes-rendus d’événements culturels et bien d’autres projets encore.

Jeudi dernier, j’inaugurais la playlist LPTS consacrée aux dossiers thématiques. Premier épisode en ligne : les mondes désertiques. Arrakis, Tatooine, Barsoom… Ces planètes de science-fiction enflamment notre imagination et crèvent l’écran. Mais de telles exo-planètes sont-elles scientifiquement possibles ? C’est ce que je vous propose de découvrir dans ce tout premier numéro. Bonne écoute :)