Antarès – tome 2 – Léo
Kim et ses amis se retrouvent embarqués en direction d’Antarès, dans la constellation du Scorpion. Si Kim se réjouit d’avoir sentimentalement renoué avec Marc, elle n’en reste pas moins inquiète par la pression constante que lui infligent les responsables de la mission de colonisation. Rapidement, Kim et Alexa découvrent que la plupart des colons sont d’agressifs intégristes, membres d’une secte à l’origine du financement de la mission. La tension atteint son paroxysme lorsque Maï Lan est victime d’une tentative de viol ! Victimes d’injustices et de bassesses, Kim et ses amis sont mis sur le banc de touche, sans aucun moyen de se défendre. Pire, des rumeurs obsènes circulent sur Maï Lan et la petite fille de Kim !
C’est dans ce climat particulièrement tendu que le vaisseau arrive enfin en orbite autour de la planète GJ 1211-5, baptisée « Antarès » comme son étoile. La première navette retrouve nos fameux « kamikazes » du tome 1, ces explorateurs partis en reconnaissance des mois avant le départ du vaisseau de colonisation. Sitôt arrivés, les colons sont mis au parfum : Antarès-5 est une planète habitable, mais peuplée de prédateurs tous plus redoutables les uns que les autres. Nos deux kamikazes se gardent cependant bien de rapporter aux colons la mystérieuse « désintégration » de leur troisième collègue…
Mais Kim n’en est pas au bout de ses peines. Le Cargo n°1 a raté sa descente suite à un incendie, et s’est écrasé en pleine jungle. A son bord, Marc, Maï Lan et sa fille. Inutile de préciser que Kim se porte volontaire pour participer à la mission de secours ! Heureusement, tous les passagers du cargo ont survécu miraculeusement au crach, mais les voilà aux prises avec des passagers clandestins. La colonisation d’Antarès débute donc très mal pour Kim, à nouveau plongée dans un inextricable sac de nœuds.
Deuxième tome du cycle d’Antarès pour Léo, qui parvient comme d’habitude à plonger ses personnages dans les pires situations, avec un faible pour les traversées de jungles luxuriantes mortelles ! L’intrigue suit un schéma assez similaire aux deux cycles précédents, et la construction en cinq tomes n’a rien d’original par rapport aux autres séries du dessinateur. On y retrouve d’ailleurs les mêmes critiques de l’intégrisme, du totalitarisme et de l’impact écologique des colonisations humaines sur ces exo-planètes. Mais la qualité est toujours au rendez-vous. Aussi plonge-t-on facilement dans cet univers de planet-opéra, pour notre plus grand plaisir.




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