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NASA : la bactérie qui rêvait d’arsenic

Si vous suivez un peu l’actualité, vous n’avez pas pu échapper aux annonces sensationnelles de la semaine dernière. Jeudi 2 décembre, la NASA convoque la presse pour révéler au monde entier une découverte « qui aura une influence dans la recherche de la preuve de la vie extraterrestre ». La machine médiatique s’emballe. « L’agence américaine va-t-elle nous apporter la preuve d’une vie extraterrestre ? » s’interroge le journal 20 Minutes. Le suspens est insoutenable et s’empare de la toile.

Enfin, jeudi dernier, c’est la délivrance. La NASA s’apprête à révéler sa découverte, la face du monde en sera à jamais changée. La conférence de presse tenue à Washington délivre son message fracassant : « La Nasa découvre une nouvelle forme de vie » titre Le Point. Plus précisément, l’Express annonce la « Découverte d’une bactérie qui se nourrit d’arsenic ». Et pour parfaire notre précision scientifique dans cette revue de presse, le dernier mot revient à Futura-Sciences qui garde toute sa retenue en titrant : « Un ADN à l’arsenic : nouvelle forme de vie et révolution en exobiologie ». Rien que ça.

Vous l’aurez compris, la course aux gros titres a fait des ravages tandis que la découverte sensationnelle de la NASA perdait un peu de son charme, dépêche après dépêche. Car cette vie-extraterrestre se trouve sur Terre, en Californie, au lac Mono, et fonctionne globalement comme n’importe quel organisme terrestre. D’ailleurs, il s’agit d’une bactérie terrestre. Désolé pour le scoop E.T., c’est raté. Dommage, certains avaient déjà ressorti du placard les déclarations d’Hawking à ce sujet. Une bactérie, c’est plutôt banal et décevant. A la différence près que cette bactérie « est une révolution » , comme le dirait Steve Jobs si la firme Apple l’avait développée dans ses labos. Cette baroudeuse microscopique peut proliférer en présence d’arsenic. Une différence de taille, puisque pour les autres organismes terriens, l’arsenic est un poison mortel.

Alors comment cette bactérie réussit-elle ce tour de passe-passe ? Pour en savoir plus, le mieux reste encore de remonter l’information jusqu’à sa source. Les scientifiques de la NASA et des universités associées à cette étude ont synthétisé leurs recherches dans un article scientifique, publié par la revue Science. Publié sous le titre « A Bacterium That Can Grow by Using Arsenic Instead of Phosphorus » , Felisa Wolfe-Simon et ses 11 co-signataires y présentent leurs résultats surprenants. Mais revenons tout d’abord à quelques généralités. Les organismes vivants sont constitués en majorité des éléments chimiques suivants : carbone, hydrogène, oxygène, azote, soufre, phosphore. Ces atomes constituent les biomolécules constitutives du vivant : sucres, lipides, protéines, acides nucléiques, ou encore vitamines. Il est théoriquement possible que ces éléments puissent être substitués par d’autres atomes chimiquement analogues. Ce phénomène est même déjà observé pour l’arsenic, qui en se substituant au phosphore lors de la synthèse d’ATP (formation d’adenosine-5’-diphosphate-arsenate), crée une molécule toxique.

Lorsque les premières actualités détaillées sont tombées, jeudi soir, j’ai rapidement tweeté qu’il me ne semblait pas surprenant que la substitution du phosphore par l’arsenic soit possible, hormis le fait que le phénomène soit connu dans le cas de la toxicité de l’arsenic. En effet, le phosphore et l’arsenic sont atomistiquement de la même famille : les pnictogènes. Dans le tableau périodique des éléments, ces deux atomes sont situés dans la même colonne, l’atome P juste au-dessus de l’atome As. Leurs propriétés physico-chimiques analogues leur permettent de former en milieu aqueux des ions très proches : l’arsenate AsO43- et le phosphate PO43- . Les voies métaboliques du phosphate ne peuvent pas distinguer ces deux ions, c’est pourquoi l’arsenate est assimilé malgré sa toxicité potentielle.

La bactérie qui se prenait pour un alien. Crédits : Wolfe-Simon et al., 2010 / Science

La bactérie-star de cette étude appartient à la famille des Halomonadacées. Elle a été isolée (souche GFAJ-1) dans le lac Mono, en Californie. Ce lac hypersalé et alcalin contient de l’arsenic dans ses eaux et ses sédiments. Les concentrations en arsenic y sont près de 700 fois supérieures aux très faibles teneurs en phosphore ! La présence de cette bactérie dans ces conditions extrêmes a donc quelque chose d’intrigant. Lors des expériences menées en laboratoire, les chercheurs ont pu montrer que la bactérie GFAJ-1 peut croître sur un milieu riche en arsenic mais dépourvu en phosphore, et qu’un milieu-témoin dépourvu des deux éléments empêche toute croissance. Cependant, ces preuves indirectes d’assimilation de l’arsenic ne suffisaient pas. Aussi, les chercheurs ont utilisé de l’arsenate radiomarqué 73AsO43- pour tracer cette incorporation moléculaire. Ces radiomarquages couplés à des techniques d’analyse par spectrométrie de masse montrent la présence d’arsenic dans les fractions cellulaires protéiques, lipidiques, métaboliques et nucléiques. Mieux encore, par microspectroscopie à rayons X, les chercheurs ont pu démontrer que l’arsenic occupe la même configuration que le phosphate dans le squelette de l’ADN de ces bactéries.

Si ces travaux sont très originaux et démontrent l’existence de biochimies alternatives dans les environnements extrêmes, il serai abusif de parler de « nouvelle forme de vie ». Cette bactérie ne fait que substituer le phosphore de ces biomolécules par de l’arsenic. Elle ne parie pas sur un autre code génétique et ne s’affranchit pas non plus des constitutifs biochimiques élémentaires du Vivant (acides nucléiques, protéines, lipides, sucres…). Ces résultats viennent cependant confirmer expérimentalement une des hypothèses de l’exobiologie. Nous savons désormais qu’il est bien possible de remplacer un des éléments majeurs de la vie sur Terre par un autre. Dans le cas de la bactérie GFAJ-1, l’arsenic devient utilisable au même titre que le phosphore. Et par extrapolation, ce même arsenic se rajoute à la liste des éléments-clés compatibles avec des formes de vie extra-terrestres. Si toutefois ladite vie extra-terrestre suit la même biochimie que la nôtre. Mais nous avons beaucoup d’arguments dans notre sac pour retenir cette hypothèse.

Cet épisode scientifico-médiatique resterait aussi surprenant que cocasse, s’il ne révélait pas un inquiétant constant. Dès les premières annonces de la conférence de presse, la NASA a sciemment créé un amalgame entre ces résultats microbiologiques et l’exobiologie. Les quelques informations filtrées au compte-goutte par le service-presse de l’agence ont laissé passer des mots-clé comme bactérie exotique, exobiologie, Titan et arsenic. Une attitude pour le moins déconcertante qui a fait le jeu des journaux à gros titres sensationnels.

Il faut bien reconnaître que la NASA n’en est pas à son premier dérapage. En juin dernier, elle communiquait sous le titre accrocheur «Qu’est-ce qui consomme de l’hydrogène et de l’acétylène sur Titan?» des résultats ne permettant en rien de prouver directement la présence de vie sur cette lune de Saturne. Fin septembre, l’agence annonçait la découverte d’une planète «potentiellement habitable», Gliese 581g. Manque de chance, l’exoplanète semble plutôt être un mirage spatial… Avec cette nouvelle annonce fracassante, la NASA se montre plutôt sous un mauvais jour. L’agence, désavouée dans ses programmes par l’administration Obama, est dans le rouge : alors que les républicains texans tentent de sauver leurs sites spatiaux, que les navettes spatiales prennent le chemin de la casse et que le retour sur la Lune prend du retard, la NASA voit son budget diminuer. Prise aux abois, l’agence jette ses dernières cartes dans la bataille et brandit l’étendard ultra-vendeur de la vie extra-terrestre. A l’insolvable question « sommes-nous seuls dans l’univers ? » , la NASA, en quête de regain d’intérêt politique, répond par des tours de passe-passe médiatique et suscite plus de déception que d’enthousiasme.

La NASA cherche cette vie extra-terrestre aux œufs d'or. Crédits : NASA (tests de stérilisation de sondes spatiales)

 

24 commentaires sur NASA : la bactérie qui rêvait d’arsenic

  • « les organismes vivants sont constitués en majorité des éléments chimiques suivants : carbone, hydrogène, oxygène, nitrates, soufre, phosphore. »

    c’est pas azote au lieu de nitrate?

    Sinon, super article, très clair pour qui comme moi n’est pas un expert en bio ^^

  • Très bon décryptage de la situation à la Nasa dont l’emballement généralisé au sujet de cette bactérie fait peine à voir …
    En fait je pense que la Nasa aurai due se concentrer depuis bien longtemps sur l’aspect véhiculaire et exploration, et laisser la partie biologie et autres au privé ou a des fondations , labo, etc …
    On se retrouve actuellement avec une Nasa qui fait feux de tout bois afin que les budgets ne soit pas encore plus rabotés qu’ils ne le sont en utilisant la médiatisation à outrance grâce à internet. Lamentable … Et cela fait suite à l’affaire de la « planete potentiellement habitable » de septembre.

    En complément un très bon article sur Slate …
    http://www.slate.fr/story/31181/nasa-espace-extraterrestres

  • @ Elessar : quel magnifique lapsus, je bosse avec mon stagiaire sur une manip nitrates et micro-organismes en ce moment :D Je corrige mais qu’est-ce que c’est beau, une vraie private joke !

    @ Benk2000 : le lien est déjà cité dans l’article ;)

  • Oups j’avais pas cliqué ;)

  • [...] This post was mentioned on Twitter by Traqueur Stellaire, Traqueur Stellaire. Traqueur Stellaire said: NASA : la bactérie qui rêvait d’arsenic: Si vous suivez un peu l’actualité, vous n’avez pas pu échapper aux anno… http://bit.ly/gI3Gkg [...]

  • néphaste

    ça craint! On connaissait l’existence de micro-organismes « extrêmophiles » sur notre bonne vieille terre (même si je n’ai pas saisi toutes les implications de cette fameuse « substitution ») depuis quelques temps.
    Contents pour eux qu’ils ai pu trouver une nouvelle façon pour des bactéries d’arriver à survivre dans un environnement saturé en poison! Trêve d’esbroufe et mettez vous au boulot! ;)

  • Pire : non seulement la Nasa « survendu » la découverte, mais la réalité même du phénomène est contesté par une autre biochimiste américaine, Rosie Redfield. Sur son blog, puis dans une lettre ouverte au magazine Science, elle critique les méthodes de l’équipe qui a publié le papier :

    1) Selon elle, ils n’auraient pas prouvé que l’arsenic se trouvait dans l’ADN, mais juste présent à l’intérieur de la bactérie ;

    2) D’autre part, les sels d’arsenic employé pour « enrichir » le milieu de culture n’auraient pas été suffisamment purs, mais auraient été contaminé par du phosphore ! Bref, les chercheurs auraient apporté sans s’en rendre compte le phosphore nécessaire à une survie tout à fait classique de la bactérie en question.

    Comme on savait déjà que cette souche était extrémophile, capable de survivre dans un milieu pauvre en nutriments et riches en sels toxiques, cela n’aurait rien d’improbable.

    Il y a un bon résumé du bintz en anglais ici : http://www.nasw.org/science-blogs-week-arsenic-bugging

    Moralité : voilà encore qui prouve qu’en science, une découverte n’en est pas une tant qu’elle n’a pas été répliquée…

  • néphaste

    ça manque sérieusement de sérieux à la nase-A!)

  • Irène t’es pas sympa, je balançais cette polémique demain dans mon billet de revue de presse. Et mes scoops alors, si tu me les grille, comment je fais ? :D

    Bon du coup je vais plutôt commenter à mon tour ici, tant pis pour le second article prévu pour lundi. Pour résumer avant de développer (car je pars tôt au festival des Imaginaires de Sèvres demain) je ne suis pas totalement d’accord avec cette polémique, car dans l’article de Science les chercheurs annoncent clairement qu’ils ne sont pas en carence totale de phosphates. Enfin les réserves intracellulaires en P restent très modestes puisque la bactérie ne se développe pas en milieu P- / As- .

    Quant à l’arsenic intracellulaire, je suis neutre car j’aimerais lire en détails la lettre ouverte adressée à Science. Ce que je comptais faire lundi au labo. D’où ma déception à être grillé de la sorte. Moralité : Irène est très affutée en actu scientifique ;)

  • [...] comprendre de quoi il retourne, je conseille l’article très complet (et en français) de Traqueur Stellaire. Il explique comment, dans un article de Science, Felisa Wolfe-Simon et onze autres scientifiques [...]

  • Merci du compliment ;-)

    Et pour la lettre à Science, je l’ai mis en lien dans mon billet de ce soir. Affaire à suivre. (NB: affûtée, parfois. Surtout si ça concerne des extraterrestres et autres bestioles bizarres…)

  • Haaa tu as vraiment bien bossé ;) Bon quoi qu’il en soit je regarderai ça après le week-end. J’en profite pour commenter aussi ton billet.

  • isnel

    bonjour vous parlez de gleise 581g dans une zone habitable autour d un autre soleil. je n est jamais entendu parlé de cela. par contre il est vrai que l équipe a michel mayor suisse portugaise et francaise on découvert une planéte solide ou liquide dans une zone dite d habitabilité au niveau potentiel de température;et l’a ce n’est pas la nasa

  • isnel

    on a découvert en roumanie des annimaux qui vive dans des grottes hermétiques,tout en respirant moins de cinq pour cent d’oxigéne,avec la présence d hydrogéne de sulfure du méthane et du soufre.malgré ces condition extréme une chaine alimentaire intraterrestre s’est créée.c’est la grotte de movilé.dans les abbysses aussi on a trouvé des annimaux dans des eaux a plus de 120 degrées avec des pression énorme l’équivalent du poid d’une voiture sur l’ongle d’un pouce.au vu du nombre quasi infini de soleil et de planéte dans l’univers il est impossible qu il y est de la vie que sur terre.c’est une preuve mathématique et matériel. il y en a obligatoirement ailleur au moins en l’état de bactérie sur la surface mais surtout sous la surface méme sur les planétes en zone de non habitable pour le dessous de la surface seulement dans le deuxiéme cas. en antarticque on a trouvé de la vie sous 4 km de glace dans un lac qui fait deux fois la corse.et l’ a ce n est pas la nasa qui on fait cette découverte mais d’autre scientifique.l’eau et la roche sont fréquent dans l’nivers chaque année on découvre une centaine de planéte autour d’autre soleil d’on certaine sont des super terre solide dans vingt ans on va en découvrire des milliers méme des milliards.au vu de la progression des découverte.en plus de cela on confirme que des bactéries ce nourrice d arsenic.

  • isnel

    la vrai planéte potentielement habitable a été trouvé grace au telescope de la silla au chili par des chercheurs francais portugais et suisse en 2007 et confirmé en 2009 et l a ce n’était pas un canular, contrairement a la soit disant découverte de septembre 2010 faite par une autre équipe

    .

  • isnel

    en dehort des planétes qui tourne autour des autres soleils dans notre systeme solaire la vie a pu apparraitre sur mars meme si il ni a plus de vie a sa surface, il est fort possible qu il y en a encore dessous. sous la glace d ancelade et europe on est sur qu il y a un ocean d’eau liquide sous cinq km de glace des geysers l on prouvé la aussi il peu y avoir des bactéries.la nasa avait annoncé la présence de bactérie fossilisé dans une météorite meme si ils ce sont peu etre trop avencé, les contre expert non pas totalement exclu que cela soit une bactérie.car tout les contre experts on affirmé que cette chose et tellement petite que l on ne pouvait pas analysé tout les isotopes pour voir si cet forme été d origine des cristaux ou biologique. toute foi le peu d’isotope exploitable nous informe que 25 pourcent de la chimie de la chose et compatible avec une origine bactérienne.les trace de magnétite on pu etre faite par des bactérie marstienne ce son les contre expert qui on dit cela.on sait maintenant que mars avait un bouclier magnétic et que de l’eau a coulé a flot.de la crée du sulfate du sel du souffre a été trouvé sur mars et au méme endroit toujour sur mars les scientifique grace au photos des robots surplace on peu voir une forme fossile sosie a une anémone terrestre vivant a l’ époque de la préhistoire.de la vapeur d’eau se dégage desous mars avec du méthane avec du formaldéhyde des indices ou que peu etre des bactérie méthanogene pourrait rejeté en étant sous la surface de mars à l abrit des rayon uv du soleil.(en 2004 ce n’été pas un canular ce son des bonnes mesure de méthane contrérement a 2002 d autre scientifique on confirmé les relevé de 2004 pour lhumidité et le méthane.on peu voir sur les photo les canyons de mars.l’ effet de serre de l ‘encienne époque de mars rendez les nuits plus douce.quand le bouclier magnétic été présent .maintenant il fait trop froid la nuit du moins a la surface, mais les température monte a 27 degrés a l’équateur le jour.cela n’est pas que confirmé que par la nasa mais par d’autre scientifique aussi.il y a de l oxygene sur la planéte europe ou plutot le petit satellite naturel nomée europe la ou il y a un ocean dessous.

  • @ isnel : je vois que tout ceci te passionne, mais par pitié, fais un effort d’orthographe, de syntaxe et de citation de tes sources, de tels pavés postés avec fougue dans les commentaires sont très durs à lire ;)

  • isnel

    pour la planéte habitable:source: un monde perdu, V.battaglia,terra nova, 2005 sur http://www.dinosoria.com/grotte_movile.htm.
    cristian lascu du national géographique pour la grotte de movile.
    planète habitable<>CNRS,Verrieres la buisson,CNRS Université de Grenoble-1, l’institut d’Astrophysique de paris VI, Université saint Quentin,Télescopes la Silla au chili avec les équipes francaise, portugaise,suisse et Michel Mayor,Thierry Forveille.info, accréditée par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.découverte en 2007, et accréditée par le ministère en 2009.CNRS de l’Observatoire de Genève du centre d’Astronomie de Lisbonne.Une planète habitable à vingt année lumiere de la terre,X Delfosse,Paris,CNRS,25 avril 2007.www.science.gouv.fr/fr/actualites/bdb/res/3151/exploration-une-planete-habitable.tout cela n arien a voir avec l’autre info de septembre 2010, ce n’est pas la méme chose.fait passé ce méssage a tout ce que tu connait et méme si tu veux sur les autres site ou il parle de la bactérie qui mange de l Arsenic, si tu peu bien sur merçi.

  • isnel

    pour tout autre chose:Soupçon d’une bactérie marstienne:
    la revue Géochimica Cosmochimica, Acta31(9):1395-1440<> page 36.avec la préface des scientifique.
    pour l’origine bactérienne fort probable du fossile faire descendre la sourie vers le bas dans:
    Des bactéries marstiennes trouvées dans une ancienne météorite.

  • isnel

    http://fr.wikipia.org/Grotte_de_movile.htm

    l’atmosphére marstienne dans:
    http://www.nirgal.net/atmosphère.html

    planète Ancelade et Europe france 3 C’est pas sorcier:et tape simplement planète ancelade, ou planète europe sur le net, et tu a tout les sites; j ai au moins deux pages a tapez pour toute ces sources;je recommencerai plus tard salut a tous et merçi.

  • Merci Isnel d’avoir complété tes commentaires en postant ces précisions ! N’hésite pas à passer par un correcteur d’orthographe pour t’aider à préparer tes posts, surtout si ton clavier te joue des tours. Il n’y a aucune honte à se faire corriger sa prose, bien au contraire ;)

  • isnel

    sur les a peu prés 100 especes différente de la grotte hermétic de movile, 35 été totalement inconnue

  • Comme souvent lors d’inventaires naturalistes d’écosystèmes très isolés ;)

  • isnel

    merci je saiv j ai écrit 4 livre a compte d’auteur et sait une écrivain public qui a corigé l hortographe et les fautes de syntax salut a la prochaine .

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