Dernier restaurant avant la fin du monde – Douglas Adams
Pas de panique ! Votre Guide du routard galactique en poche, vous voilà prêt à affronter les gouffres de l’espace (et du temps). Citons: le Vortex à Perspective Totale (où vous découvrirez l’univers dans l’horreur de son immensité); les concerts d’Oscar Paulette (le premier chanteur de pluto-rock); les Allègres Transports Verticaux de la Cybernétique de Cyrius (les ascenseurs qui ont des hauts et des bas); la redoutable sagesse antique des religieux Pères-Venches; les problèmes métaphysiques du Maître de l’Univers; et… le plat du jour du Dernier restaurant avant la fin du monde.
Que dire de plus sur ce second tome de H2G2 ? Si vous aimez l’humour britannique et potache, cette série est bien-sûre faite pour vous. Comme à l’accoutumée, chaque roman de cette série reste un moment de divertissement, sans grand autre prétention. J’irais même jusqu’à dire que relire un de ces tomes en été équivaut à revoir une énième diffusion du Gendarme à Saint-Tropez ou de la Septième Compagnie. Pour l’anecdote, il paraît que l’idée du « Dernier Restaurant avant la fin du monde » était venue à Douglas Adams en écoutant la chanson-titre de l’album de Procol Harum « Grand Hotel » . Ce restaurant spatio-temporel complètement farfelu demeure un établissement mythique de la science-fiction.
Ma note : 12/20




L’humour britannique j’aime bien, l’humour potache me laisse de glace. Je passe donc mon tour, le film ne m’ayant arraché qu’un sourire (par contre la bande annonce…).
Bon si je comprends bien faut que je me débrouille pour faire deux chroniques d’ici ce soir si je veux te mettre la pression sur le Summer Star Wars…
Le film est si mauvais que ça ? La bande-annonce et les extraits que j’ai pu voir sont pourtant très drôles
La bande annonce est un grand moment d’anthologie (malheureusement elle n’est pas au menu du DVD) par contre le film est très mitigé, plein de choses tombant à plat d’où des longueurs entre deux bons passages. Le film commence pourtant bien sympathiquement…
@ Efelle : j’ai encore 6 chroniques en réserve qui seront mises en ligne dans les jours à venir, va falloir que tu passes la vitesse supérieure
Ouafff, tous en Space Op ? J’en ai pas autant en stock !
)
Il a fallu acheter de nouveaux livres pour soutenir l’effort de guerre
C’est bien dans celui-là que la vache vient faire choisir le morceau d’elle qu’on veut manger ?
Cela me dit vaguement quelque chose, relecture trop distraite d’il y a quelques semaines ? Franchement il faut lire Adams pour marquer le coup, mais ce n’est pas l’oeuvre ultime pour autant. La preuve, même relu, ça m’échappe…