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Jeu d’anticipation et de de combat en temps réel sorti fin 2008 sur Playstation 3, Nintendo DS et Xbox 360. Tom Clancy’s EndWar est développé par la société Ubisoft. Le scénario a été réalisé en collaboration avec le romancier américain Tom Clancy, un maître en matière de thrillers d’anticipation. Côté jouabilité, il s’agit de faire se déplacer des unités sur le théâtre des opérations en se servant aussi bien de la manette de jeu que de la reconnaissance vocale par casque. La voix augmente les possibilités de commandement de la part du joueur et marque une certaine originalité dans les jeux de stratégie en temps réel. Synopsis Le scénario bâti par Tom Clancy commence en 2011, les États-Unis et l’Union Européenne signent le traité S.L.A.M.S. (Space-Land-Air Missile Shield; Missile Bouclier Espace-Sol-Air), qui démarre le développement d’un système antibalistique à l’échelle continentale. Exclue du traité, la Russie n’en reste pas moins dans la course technologique et développe son propre système. Le S.L.A.M.S. est activé et testé avec succès en 2014. Les États-Unis et l’Union européenne déclarent « la fin de la guerre stratégique nucléaire » et le monde célébre une relative nouvelle ère de paix et de sécurité. Mais en 2015, les réserves mondiales d’or noir chutent et le prix du pétrole atteint 200 $ par baril ! Une nouvelle (!) crise économique secoue l’Occident. Sauf pour la Russie, qui découvre dans une zone nouvellement prospectée de son territoire une vaste réserve de pétrole et de gaz, et devient le nouveau pays magnat du pétrole. Le successeur de Poutine n’en a pas perdu sa hargne guerrière et lance un vaste programme de militarisation du pays. Une guerre nucléaire éclate entre l’Arabie Saoudite et l’Iran l’année suivante, plongeant les nations européennes dans une terrible crise du pétrole. Pour s’en sortir, l’Union européenne achève sa construction en se fédèrant politiquement en un unique État baptisé “Fédération européenne” (F.E.). Seul le Royaume-Uni choisi de rester neutre et s’allie avec les Etats-Unis. Outre-Atlantique, les États-Unis sombrent dans la paranoïa et annonce la création d’une station militaire en orbite d’une capacité de trois compagnies de Marines. Leur objectif est de renforcer ainsi leur capacité d’intervention mondiale. Le programme “Etoile de la Liberté” doit être achevé en 2020, dans un climat géopolitique mondial tendu. Mais les Russes montent de faux attentats terroristes entre la F.E. et les U.S.A., dans le but de destabiliser les deux blocs géopolitiques. Lorsque le centre Kennedy est visé par une de ces attaques, les tensions s’enveniment et dégénèrent en un nouveau conflit mondial ! Un petit billet écrit rapidement pour dire tout le bien que je pense de la démonstration du wargame AT-43 qui s’est déroulée vendredi dernier à sortilèges Nantes. L’équipe de présentateurs, très sympa, avait ramené une belle collection de figurines prêtes à jouer, que nous avons testé sur un terrain de ruines urbaines. Les humains du “Red Block” ont donc affronté les extra-terrestres cloneurs “Cogs” dans une partie comprenant en tout 4 nouvelles boîtes d’armée (8000 points). Un petit accroc aux règles officielles, mais le plaisir d’aligner deux énormes machines de guerre par faction ! Le système de jeu AT-43, basé sur l’activation ordonnée de ses unités et sur un système de points de commandement dépensés pour chaque action importante, se résous par jet de dés lors des résolutions de tir et de pénétration de blindage. S’il est très détaillé, le système reste assez simple et permet de rapidement maîtriser les règles. Les figurines sont déjà montées et peintes, donc prêtes à jouer. Une certaine frustration pour ma part, vu que j’aime beaucoup assembler et peindre mes figurines, mais il faut bien reconnaître que le principe permet de rassembler et de jouer très rapidement son armée. Le prix, correct et comparable aux autres wargames, rend le jeu au final raisonnablement onéreux. les boîtes d’armée permettent en effet de s’équiper rapidement, et il n’y a pas de frais de peinture ou d’outils de modélisme pour les novices. La partie jouée en mission “capture d’objectif” a été l’occasion de canarder les malheureux soldats révolutionnaires humains, piétaille présente en masse sur le champ de bataille ! Mais la réelle clé de la bataille fut dans le duel acharné des grosses unités mécanisées, et au sprint final pour réclamer l’objectif à l’adversaire ! Un bon après-midi de divertissement qui ne me laisse que de bons souvenirs !
Le week-end dernier, c’était le Hellfest, festival de métal à Clissons (Loire-Atlantique). Amateurs de hard rock, de guitares saturées et de voix gutturales étaient donc au rendez-vous dans cette charmante cité médiévale pour assister aux nombreux concerts de leurs groupes préférés. Le Hellfest, quatrième rendez-vous du nom, est un festival qui a su très vite gagner en notoriété auprès de la scène métal. « Ça roule. Les échos sont positifs. Certains groupes nous disent qu’ils ont eu, au Hellfest, le meilleur accueil de toute leur tournée européenne ! » se réjouit Ben Barbaud, l’organisateur du Hellfest. Cette année, 60.000 personnes y ont participé, dans un ambiance joyeuse et détendue, loin des préjugés colportés par les inévitables oiseaux de mauvaise augure et grenouilles de bénitier. Le Hellfest, un succès qui dérange les idées reçues ? Il faut le croire, tant la population locale, les organisateurs, les festivaliers et le public ont fait bon ménage. Une ambiance qui redore l’image de la musique métal, et saluée par la presse régionale au lendemain de la manifestation ! L’édition 2010 sera peut-être la dernière sur le site actuellement retenu chaque année. En effet, un collège y sera construit dès 2012. Le maire de Clisson, Jean-Pierre Coudrais et la Région ont d’ores et déjà annoncé que le Pôle régional des musiques actuelles était missionné pour travailler à la recherche d’un nouveau site dans la région de Clisson. Il faut tout de même compter 40 Ha pour accueillir le Hellfest !
Voyager au centre de la Terre, l’ascenseur spatial, Godzilla et les monstres terrestres, terraformer Mars, explorer l’espace… Autant de thèmes qui font rêver le grand public, mais font souvent grincer les dents des esprits sceptiques. L’auteur nous propose une réconciliation des esprits, avec un décryptage scientifique à la fois pédagogique et approfondi. On sera donc surpris de découvrir des théories scientifiques proches de la SF, de noter des incohérences propres à l’imaginaire de certains réalisateurs de cinéma, ou de remarquer que la réalité a parfois déjà rattraper la fiction ! Un ouvrage de vulgarisation amusante des sciences à mettre entre toutes les mains de curieux de SF. Roland Lehoucq est physicien au CEA. Amateur de science-fiction, il publie depuis 9 ans une rubrique dans la revue Bifrost, où il décortique la science dans les œuvres de SF. Cette passion l’ont conduit à publier l’ouvrage “Faire de la science avec Star Wars” aux éditions du Collège de la Cité.
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